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Les biblio-valises

Dernier ajout : 25 septembre 2013.

Page Blanche a refermé ses biblio-valises, les livres d’Ahmed Kalouaz sont rendus à leurs parrains.

Voici quelques notes de lecteurs anonymes trouvées dans les livres :

De la Bretagne, du désert, du monde, des hommes. Des beaux mots qui font s’entrecroiser des civilisations et surgir des éclairs d’amour. (Trois verres de Thé)

Une belle histoire d’amitié entre une petite fille, un vieil homme et un cheval. (Au galop sur les vagues)

Suite à la lecture d’extraits de ce livre à la caravane, nous avons trouvé ce livre que j’avais déjà lu dans une valise et mon fils de 23 ans l’a lu. Son opinion : très bien écrit, cerne bien les problèmes liés à l’immigration. (Avec tes mains)

Nos compatriotes qui imaginent que les immigrés ont « la belle vie » devraient lire c e livre. Ils ont été envoyés en premières lignes pendant les guerres pour nous défendre. Pour la reconstruction du pays, on s’est servi d’eux dans des conditions « inhumaines » et maintenant on les rejette. C’est une « honte » (Avec tes mains)

Beaucoup pensé à votre père c e19 mars 2012, car j’ai connu à Alger au printemps 1962, le fils de Mouloud Ferraoun qui était dans ma classe en première au lycée Gautier, à la date où l’OAS l’a exécuté à la « cité du bonheur » sur les hauteurs d’Alger. Amitiés sincères. (Avec tes mains)

Vocabulaire riche, se lit agréablement. (Fugue Bretonne)

Il y a des embruns… c’est ce qu’on dit quand nos larmes roulent sur nos joues…avec pudeur. « Tiens ! Il pleut », on dit ça, aussi. (Fugue bretonne)

Je fais mien le titre du livre. En mon cœur un petit frère jumeau révolté face à la violence et souvent à l’horreur du monde. (Géronimo)

Je n’ai pas accroché… (Géronimo)

Il écrit les mots de tout le monde, comme personne. Il y a eu il y a quelques jours l’ouverture de la pêche…Dans ce grand lac d’émotion, il m’st doux d’avoir « recueilli »(pêché !) cette « part de l’ange » à ton nom. Bisous. (La part de l’ange)

Les dures réalités du port. Ses désenchantements…les rêves envolés. Et cette guerre d’Algérie… boxer pour l’argent, pour sortir de la misère et finalement gagner peu, à part des coups et finir par tout perdre : la vue, la vie. J’ai aimé cette manière de dénoncer la violence, les violences. (Le vol du papillon)

A voir, à entendre, plus qu’à lire ! (Tu connais New-York)

De belles métaphores (Tu connais New-York)

Tendre, doux, suave, comme une promenade en dirigeable, hors du temps. Un beau récit, l’histoire de ceux qui ont osé, d’une femme qui n’a pas flanché. D’un breton venu d’ailleurs. J’ai aimé. (Une étoile aux cheveux noirs)

Merci, merci. Lecture très agréable, auteur très attachant. (Une étoile aux cheveux noirs)

Emouvant. Ma maman est née en 1927. Mémoire défaillante mais si gentille. Merci. (Une étoile aux cheveux noirs)

  • Géronimo dans ma poitrine un nuage s’endort

    « Tu sais que c’est dans un théâtre qu’ils ont commencé la destruction de Kaboul ! Par la porte d’entrée des artistes. Du théâtre, ils n’ont rien épargné, ni le toit, ni le silence, ni la parole et le verbe. Ils ont mis la ville à genoux, et c’est dans un théâtre qu’a commencé la tragédie. »
    Geronimo, le frère du narrateur, a pris pour idole son illustre homonyme. Comme les anonymes noyés dans la masse, il n’a pas de prénom, mais un idéal, persuadé que poésie et violence doivent être intimement liées.
    Des (...)

  • Le vol du papillon

    Le « vol du papillon » est une théorie scientifique qui suppose que rien de ce qui vit sur terre ne puisse bruire sans effet sur le voisinage. La pièce tient compte de cette idée de bruissement et de la certitude que l’enchaînement des événements relève de cette théorie. Cette pièce évoque aussi le destin d’un homme que des jeunes gens en mal d’amusement précipitent dans la Seine, une nuit de juillet. Le Vol du papillon se veut une pièce contre la violence, la ronde des oublis. Nous passons notre vie au (...)

  • On devrait tuer les vieux footballeurs

    Ce texte n’est pas une pièce sur le football. L’homme qui parle, dit que l’on devrait tuer les vieux footballeurs, les êtres arrivés au stade de l’inutile. Ceux qui, comme lui, n’ont plus que les souvenirs à se repasser en mémoire. Mais en filigrane, il y a aussi l’histoire de Bruno, celle de Marco, Linda.... Il y a aussi deux boxeurs, quelques musiciens, un enfant, une souris, et le monde qui continue de tourner. Personnages (1 femme, 2 (...)

  • Je préfère qu’ils me croient mort

    « Taper dans un ballon, c’est ce que dieu nous a appris de mieux. Nous l’avons fait au-delà de tout, mais finalement il ne nous a rien rendu... Cela ne m’a pas conduit aux portes des clubs prestigieux, mais au gris des petits stades anonymes, j’ai appris à raser les murs, attendant vainement de lever les bras au ciel en courant, un maillot trempé de sueur brande vers une foule en liesse. »
    Chaque année, des centaines d’adolescents quittent l’Afrique pour l’Europe, avec l’espoir de devenir (...)

  • La première fois on pardonne

    Depuis trois semaines, Élodie s’est réfugié chez sa grand-mère. Dans la solitude la campagne, elle a tout le temps pour se souvenir, en feuilletant les albums de famille. Elle retrouve les images du bonheur, quand elle était encore petite et qu’ils partaient en vacances, à la neige ou à la mer. Longtemps, ils ont été une famille en apparence normale. Mais au fur et à mesure des années qui défilent dans l’album bien classé, il y a moins de photos et moins de bonheur... Aujourd’hui elle veut comprendre, le (...)

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