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Géronimo dans ma poitrine un nuage s’endort

mardi 11 octobre 2011, par webmestre

Géronimo « Tu sais que c’est dans un théâtre qu’ils ont commencé la destruction de Kaboul ! Par la porte d’entrée des artistes. Du théâtre, ils n’ont rien épargné, ni le toit, ni le silence, ni la parole et le verbe. Ils ont mis la ville à genoux, et c’est dans un théâtre qu’a commencé la tragédie. »
Geronimo, le frère du narrateur, a pris pour idole son illustre homonyme. Comme les anonymes noyés dans la masse, il n’a pas de prénom, mais un idéal, persuadé que poésie et violence doivent être intimement liées.
Des camisards aux convois de Drancy, il convie ses amis, les Indiens massacrés par le général Custer, et reprend à son compte la révolte des affranchis, redoutant le retour de l’esclavage. Son combat se résume en une phrase : « Tu sais que c’est dans un théâtre qu’ils ont commencé la destruction de Kaboul… »

1 Message

  • Géronimo dans ma poitrine un nuage s’endort Le 1er novembre 2011 à 19:42, par Monique Heuveline

    Un récit étrangeque j’ai reçu comme un coup de poing dans la poitrine, texte qu’on a envie de lire à voix haute , de le crier même. car "à force de silences ,on meurt de l’intérieur."
    Géromino fait éclater sa révolte pour tous les oubliés de la vie depuis la nuit des temps !
    Il le crie haut et fort avec des mots pleins de poésie qui nous laissent voir et entendre l’homme dans toute sa complexité.Il nous parle des siens avec beaucoup d’amour et de tendresse car la vie "c’est juxtaposer les bonheurs et les misères"
    Très beau texte à lire,à relire et à faire lire sans modération.

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