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Le café de Paris (LGL)

Dernier ajout : 24 juin.

Tous les deuxième jeudi du mois, au Café de Paris, place Aristide Briand à Fougères, à 19h, rendez-vous autour de « Coups de cœur pour des livres ». Ouvert à tous.

  • LGL du Café de Paris,14 juin 2018

    19h.The last one !
    Les fauteuils en skaï marron se resserrent. Les accoudoirs lisses se touchent, se frôlent. Tous en ronde soudée. Pourtant, personne ne leur a rien dit sur ce dernier jeudi. Leurs âmes de fauteuil habituée à nous recevoir ont délicatement tout compris. Les objets que l’on pense indifférents et figés on une vie intime et des attentions inattendues. Ce soir dans les fauteuils, Sarah, Stef et ses Tucs dans leurs porcelaine de Sèvres intemporelle, Geneviève, Jacinthe, Nelly et (...)

  • LGL du Café d Paris du 17 mai 2018

    Cette page devient une institution mensuelle. Il fait beau. Il fait chaud. Par la fenêtre ouverte les arbres citadins explosent leur vert émeraude. Les toits de la ville haute, au loin, scintillent leurs ardoises grises. Quelques vers de Victor Hugo reviennent en ma mémoire .
    « Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame, Viens ! Ne te lasse pas de mêler à ton âme La campagne, les bois, les ombrages charmants, Les larges clairs de lune au bord des flots dormants, Le sentier qui finit (...)

  • LGL du Café de Paris du 12 avril 2018

    19 h : ça commence comme ça
    « ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine ça vaut mieux que d’avaler d’la mort aux rats ça vaut mieux que de sucer d’la naphtaline ça vaut mieux que d’faire le zouave au pont d’l’Alma ! »
    Si ! Je vous le donne en cent, je vous le donne en mille, comme dirait la Marquise, c’est Françoise qui entonne la chanson ! Tout cela parce que Geneviève évoque un retour de la maladie scarlatine, que je dis qu’il y a une chanson qui… et Françoise de chanter, fort bien, ces paroles de Ray (...)

  • LGL du café de Paris du 23 mars 2018

    C’est si beau ta façon de revenir du passé, d’enlever une brique au mur du temps et de montrer par l’ouverture un sourire léger. Christian Bobin, Noireclaire
    « S’en aller, s’en aller, chante tout bas le livre des merveilles et de l’insoupçonné, s’en aller… S’en aller. » Sylvie Germain, Magnus.
    Apprendre la mort de NADINE, être chamboulée, retrouver ses écritures et rester dedans pour la retenir, lire les poèmes de Stef, les émotions de Catherine, de Fred et de Caroline et de bien d’autres, et reporter à (...)

  • LGL du café de Paris du 8 février 2018

    Le Jurançon s’absente. Une première !On s’étonne ! On s’interroge ! Dérogerais-t-on au sacro-saintes habitudes ? Les coeurs n’y seraient-ils point ? Corps fatigués ? Tellement d’humidité ! Parfois les jambes ou les pieds ou le dos… Les Tucs, dans leur porcelaine de Saxe ou de Giens, sont absents aussi. Envie de réchauffement . Alors le vin sera chaud. On n’a pas dit que qu’on n’y reviendrait pas au Jurançon !
    Elle s’appelle Judith Perrignon. Journaliste un temps à Libération et écrivain. Auteur de (...)

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