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LGL du Café de Paris, jeudi 11 mai 2017. 19 heures.

dimanche 28 mai 2017, par webmestre

Honneur à Bertrand qui patiemment a attendu au moins deux grandes Librairies avant que la parole lui soit donnée. Merci Bertrand, pour cette discrète attente.
« Je suis devenu l’être à part qu’ est le voyageur lointain, noyé dans
un milieu qui ne peut que l’absorber et qui se trouve étranger à celui
qui ne le contient plus. » Auguste François.
Tu en parles avec émotion de cet arrière grand-oncle, Bertrand.
Admiratif. Respectueux. Etonné encore de posséder cet objet précieux
que tu tiens posé sur tes genoux. L’OEIL DU CONSUL. Un bel album
venu jusqu’à toi du bout du monde. Du bout du temps. Un album
photos dis-tu. Des photos d’exception prises en Chine par cet ancêtre
voyageur qui n’en est pas à son premier voyage. Entre 1899 et 1904 il
devient consul général de France en Chine dans la province du Yunnan. Parti pour l’Extrême Orient avec Paul Bert résident général en Annam-Tonkin et cinq appareils photos. Il constitue ainsi un trésor d’archives qui seront exposées au Musée Guimet à Paris. Ta famille, tes neveux composeront cet album inédit de photos rares et de textes en accompagnement sur le peuple Chinois. Auguste François travaille sur le projet de chemin de fer entre le Tonkin et Yunnanfu. Il exprime, avec véhémence, au près du gouvernement français la façon onéreuse dont il voit les choses. Cela lui vaudra quelque disgrâce. On peut revoir et se procurer ce très beau livre sur la toile.Editions du Chêne Musée Guimet.
Un jour, Bertrand, les enfants sortiront ce livre, en transmission, de son enveloppe plastifiée et revivront avec toi les aventures orientales d’Auguste François, personnage complexe et attachant qui devait assister aux exécutions dans la Chine du XIX ème siècle, marié tardivement à une tante Nini. Nous avons tous eu une Tante Nini Bertrand et c’est toujours comme ça avec les enfants.
Il y a ce soir dans la salle du rez-de-chaussée du Café de Paris, en plus de Bertrand et moi Sarah, Marie-Anne, Catherine, Franck, Fred
Sarah a découvert René Barjavel. Enchantée, envoûtée par L’enchanteur . « Il y a plus de mille ans vivait en Bretagne un Enchanteur qui se nommait Merlin. . . » Le livre commence comme ça me semble-t-il Nous tous autour d’elle de nous exclamer, de citer d’autres titres, de parler littérature et cinéma, de lecture et relecture des Chemins de Katmandou, de la Charette bleue , de Ravage, de la poésie magique de l’écrivain intemporel, si majestueux. Folio, Poche...
Catherine rapproche deux romans l’un de l’autre. Le restaurant de l’amour retrouvé de Ito Ogawa aux éditions Philippe Picquier et la Battue de Gaël Brunet aux Editions du Rouergue. Dans les deux histoires un point commun. Une jeune femme revient chez sa mère parce qu’elle n’a plus rien. Sa passion faire à manger pour les autres.
Un jeune homme revient chez ses parents . Fâché avec son père parce que le plus jeune et le mal- aimé.
Votre écriveuse fut délocalisée temporairement dans un monde extravagant. Un peu en retard. Si j’ai oublié quelque chose...
Au jeudi 8 juin . Même endroit. Même heure. Que vos lectures soient douces et belles !
JM

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