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LGL du 13 avril 2017

mercredi 19 avril 2017, par webmestre

LGL du Café de Paris, jeudi 13 avril 2017 .

Fred, Catherine, Franck, Roselyne, Josiane avec son carnet de voyages à Tokyo, l’« Albertine » de sa nouvelle écrite au cours d’un atelier installé en forêt et moi pour vous transmettre ce moment de recueillement sur la mort de Josiane autrement dit sur sa vie. On la veut cette « ALBERTINE », s’il te plaît, Fred. Un souvenir précieux, sacré, qui nous mène en retour vers elle disparue mais pas absente .

« A la seconde où la mort claque le livre de la vie, elle pénètre en entier chacune de ses phrases. » Christian Bobin, Les ruines du ciel.

Venons en à nos lectures :
Un auteur japonais pour Catherine, Ito Ogawa , Le Ruban aux éditions Philippe Picquier . Une vieille dame élégante couve des œufs dans son chignon : naît un petit oiseau aux airs de perruche, nourri, élevé par cette grand-mère et sa petite fille. Un jour Ruban s’échappe pour ne plus revenir, vole d’une personne à l’autre rencontrées sur son chemin , aux destinées singulières. Que devient la vieille dame ? Quel lien la relie à Ruban ?

« Un livre que j’ai envie de lire, de relire , d’en souligner des passages, de les noter dans mon carnet, un livre lumineux , plein de poésie, de fantaisie, des sujets graves abordés, plein d’espoir aussi ». Catherine.

La Nuit, vivre sans témoins, de Mickael Fossel, un philosophe pour Franck. Publié aux Editions Autrement, La Nuit est un essai passionnant sur la complexité de ce moment mystérieux , tantôt étoilé souvent ténébreux. Autrefois un espace de liberté, alors qu’aujourd’hui la lumière artificielle est partout empêchant l’imprévisible des nuits obscures. La nuit fascine et bouscule les institutions du jour. Nuit insomniaque ou nuit festive .

Voyage avec VILA-MATAS, (le célèbre écrivain espagnol) de Anne Serre pour Fred , loin d’en avoir épuisé la matière au bout d’une deuxième lecture. Dans le train qui l’emmène vers un festival littéraire à Montauban, Anne Serre a emporté un livre de Enrique Vila-Matas. Soudain, l’écrivain est assis à côté d’elle. Commence une conversation en trois parties : ce qu’écrire veut dire, ce qui se passe dans la tête de l’écrivain amoureux des mots. Vila Matas s’insère peu à peu dans le texte, en devient le narrateur , voire le détective. Ecrire c’est se démultiplier, avouer pudiquement que la vraie vie est dans la littérature. Aux éditions Mercure de France.

Au jeudi 11 mai. D’ici là belles lectures à toutes et à tous.

JM

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