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Josiane

Dernier ajout : 2 mai.

  • Josiane,

    Josiane,
    Facétieuse, la seule séance dans l’année où tu dois animer l’atelier d’écriture du samedi après-midi, le 8 avril 2017, tu quittes le monde des vivants. Il n’y aura d’atelier animé par Josiane mais la cérémonie d’inhumation de Josiane à l’Eglise, précisément dans cet horaire là.
    La traductrice et romancière Diane Meurs, pressentie pour animer un atelier à Page blanche a justement poliment décliné ces jours-ci . Dans le même temps, Josiane meurt.
    Si l’on ne connaissait pas l’humour caractéristique (...)

  • Josiane

    Samedi 25 mars, il y a tout juste un mois, Roselyne vient d’animer l’atelier « mégapoles » … Comme à ton habitude, tu nous as réjouis d’un texte tordant … L’histoire farfelue d’une bonne-sœur déjantée, au sein d’un carrefour urbain, empêtrée dans une situation improbable … Un récit que toi seule as l’art de confectionner, une histoire qui n’appartient qu’à toi et que j’attends, impatiemment, à chaque lecture de tes textes. Ils apportent ce petit piment cocasse, ce petit zeste coquin, cette détente légère, cette (...)

  • Relecture de ton carnet de voyage à Tokyo.

    A Josiane.
    Relecture de ton carnet de voyage à Tokyo.
    Au soir du 5 avril. Le printemps pointe un ciel pâle. La nuit très vite. Sans bruit. Mémoire d’une écriture avec toi. Un voyage . Nous étions loin de notre vie. Comme toujours. Un état ordinaire, banal. De nos samedis après-midi. Le corps allait tout seul vers l’abîme. Malade. Je pense à toi dont je ne sais rien . N’ai rien su. Que ce voyage à deux. Hâtif. Confus. Dans les rues de Tokyo. Nous étions lointaines, en échappée belle. Relire notre (...)

  • La cigüe tremble sur ses hautes tiges

    La cigüe tremble sur ses hautes tiges
    Ses ombelles captent la lumière
    A contre-jour
    On dit cigüe mais ça n’en est pas
    La première fleur de giroflée s’ouvre sur le sable
    Nul autre bruit que celui qu’on imagine
    Le frémissement léger des saules
    L’eau qui vient, puis se retire
    Froide
    Le soleil est insolent
    La mer et le ciel, d’un bleu outrageant
    On aimerait on ne sait quoi
    Un signe
    Un trou dans l’air
    Ou une ombre soudaine (...)

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