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Deuxième série de textes écrits au Salon du Livre.

lundi 5 décembre 2011, par webmestre


Avec l’appui de dessins de François place, partir dans une aventure, loin de la réalité qui nous entoure. Résister à ceux qui nous ramèneraient à cette réalité, et même, les emporter dans l’histoire.

Les glaces
Je ne saurais expliquer comment je suis partie mais je sais comment je suis arrivée.
Nous étions le 22 juin et je me promenais dans la maison d’un ami de mes parents, un certain Emilien, quand je suis tombée sur un panneau de bois, une image extraordinaire, et je suis partie, je ne sais comment, mais je suis partie. J’ai ouvert les yeux sur un paysage de carte postale, une étendue immaculée, un désert blanc : l’image qui tapissait le panneau de bois. Autour de moi, les aboiements des chiens de traîneaux amis des habitants des glaces, et je m’évanouis. On m’appelle : Axelle, Axelle. J’ai regardé autour de moi, je me trouvais dans un igloo d’esquimaux. Mais la voix continue, persistante : Axelle, Axelle. Une main traverse le ciel et m’agrippe, mais, je n’ai aucune envie de partir alors je tire sur la main et arrive près de moi : Emilien. Je ne crois pas que nous soyons repartis, mais ça, je ne vous le raconterai pas.
Axelle Coutard (12 ans)

Les falaises de la lune
Une nuit sans sommeil, un bruit. « Tam- tam-tam ». Je me retourne, personne. Mais encore ce bruit. “Tam-tam-tam”. J’écoute mieux. Le bruit vient de sous mon lit. Je regarde. Rien. Je vais sous mon lit. Et là, là je tombe, dans un saut incroyable j’atterris sans une blessure. Je regarde autour de moi. Je vois une fête. Je regarde au ciel. Stupéfaction ! Il y a deux lunes. Hésitant je demande à quelqu’un : “Est-ce normal qui y ait deux lunes ? » Il me répondit : « Non. Mais ici, aux falaises de la lune, la lune est un Dieu. Alors deux lunes veut dire que notre chef doit se marier. » Alors stupéfait des deux lunes j’escaladai les falaises, pris mes jumelles. Il y a bien deux lunes. Puis après la fête je demandai « Où pourrais –je dormir ? » Alors on me donna un lit. Je dormis. Le matin je me réveillai. Il faisait encore nuit mais tout le monde travaillait. En allant dehors, je vis une bibliothèque. J’entendis : « Louis, Louis ». J’aurais dû me réveiller mais ma sœur se retrouvait dans mon rêve. Elle qui aime bien lire, lisait des livres. Un moment elle me dit : « Tu savais que tous les 100 ans ici, il y a deux lunes ? »
Louis Coutard (10 ans)

La visite au Groenland
Je suis au Groenland, je me suis fait plein amis. Je suis dans mes rêves. Il y a plein de rochers en glace et de traîneaux tirés par des chiens blancs. A un moment mon père m’appelle, je suis prête à revenir à la réalité. Mais tout à coup je l’emmène avec moi, nous passons une journée superbe. Mon père, il n’a jamais vu le Groenland, c’est une occasion de le lui faire visiter. Nous avons vu des bébés phoques en train de téter, les baleines qui sautaient… Un jour, avec mon père toujours, j’ai vu un phoque blessé, il avait eu une balle dans une de ses pattes. Nous avons essayé de l’approcher mais un de sa famille le protégeait. Comment faire ? Vite ! Une solution ! Ça y est, j’ai trouvé ! Il faut des poissons, beaucoup de poissons et vite ! Mon père alla chercher du poisson pour occuper la mère. Je suis allée soigner le phoque et je me suis vite écartée. Le soir, il y avait un beau coucher de soleil. Les nuages étaient roses, orange, le soleil rouge flamboyant, c’était magnifique, mais tout a une fin ! Il faut partir maintenant. Adieu les amis, adieu petit phoque, merci encore pour l’accueil !
Alix Thouin (8 ans et demi)

La puissance du chef indien
Ce soir le chef fait de la magie, il nous montre sa puissance. Mais je vois qu’il fait quelque chose de travers ! Tout à coup je me dis, si je veux l’arrêter il faudra utiliser de la magie. Mais comment faire ?
Mais soudain quelqu’un m’appelle.
Maël, Maël, tu viens jouer, tu es dans la lune.
Viens avec moi Thomas, nous allons aller dans mon rêve. Regarde, le chef est en train de faire de la magie, j’essaie de le sauver.
Mais pourquoi ?
Parce qu’il a fait quelque chose de travers. Allez, viens, on va le sauver. Tu m’aides à faire de la magie pour le sauver ?
Oui.
Abracadabra.
Et alors le chef est sauvé.
Maël Menier (8 ans)

Dans la forêt
Je suis dans la forêt en train de regarder une fleur. Mais tout à coup quelqu’un m’appelle, je regarde autour de moi. Puis je vois ma petite sœur qui s’appelle Célestine, elle me demande : « Est-ce que je peux faire la sieste dans mon lit qui est fait en feuille et après je chasserai avec toi ! ». Je dis : « Oui ». Quand je chasse je trouve plein de petites bêtes blessées. Je rentre au campement, je demande à maman : « Est-ce qu’on peut les garder, jusqu’à ce qu’elles soient soignées ? » Elle me répond : « Non. » Alors je me dis dans ma tête que je vais les soigner en cachette.
Charlotte Ledein (7 ans et demi)

Les planches poissons
Ce jour-là ma mère vint me réveiller. Tout le pays a été inondé et les pêcheurs viennent de revenir. Maman me dit qu’ils ont trouvé des poissons géants.
C’est bizarre, dis-je, j’étais en train de faire exactement ce rêve.
Sortons, on vient de nous livrer quelques poissons…
Ah ! m’écriai-je, mais ce sont des poissons énormes !
Marie, Marie !
Je me réveillai, allai voir mon frère et lui racontai le début de mon histoire qui ne l’intéressait guère. Puis je me rendormis et continuai mon histoire :
Maman j’ai une idée, faisons du surf !
Maman prit un poisson et s’élança, puis moi, puis tout le pays !
Puis je me réveillai et mon frère dormait.
Quand il se réveilla, il me dit que je l’avais emporté dans mon histoire !
Marie Chauvin (9 ans)

La lanterne magique
Dans mon rêve j’ai atterri sur un petit radeau. Ce radeau naviguait vers la côte la plus proche. Je l’apercevais déjà. Elle n’était plus qu’à quelques centimètres. Quand soudain une vague immense me transporta sur le sable. Comme c’était bon de retrouver la terre ferme. A présent je devais trouver le village. J’aperçus un peu plus tard, après avoir marché, des femmes portant sur leurs têtes des vases remplis d’eau. Je n’eus donc qu’à les suivre. C’est alors qu’un magnifique village s’ouvrit à moi. Mais je fus réveillée par un violent bruit. Quelqu’un sonnait à la porte avec voracité. Je sautai du lit pour voir qui m’avait tiré de ce merveilleux rêve. J’avais oublié que j’avais invité ma meilleure amie. C’est alors que je m’aperçus que je m’étais rendormie et que Manon s’était endormie aussi. Je redécouvris ce merveilleux village. J’étais à un stand de vases et Manon à quelques pas de moi me suivait. Je voulais obtenir ce merveilleux vase mais je n’avais aucune pièce sur moi. Un peu plus loin un marchand nous donna un merveilleux sac encore plus beau que le vase. Dans ce sac se trouvait une lampe, une lampe magique selon le donneur. Et selon lui il fallait faire trois vœux et frotter la lampe. Un génie en sortit bel et bien. Le génie était en colère. Très en colère. On l’avait tiré lui aussi d’un rêve merveilleux. Il nous raconta que pour qu’il exauce nos vœux il fallait lui offrir un cadeau. Mais nous n’avions pas de pièces. Nous aperçûmes un marchand aux rêves. Nous lui demandâmes d’avoir autant de pièces que nous le voulions. Cela contre une pièce. Le marchand aux rêves exauça notre rêve et en échange nous lui donnâmes une pièce. C’est ainsi que je pus acheter le vase que j’avais vu et un autre pour le génie. Nous avons donc appelé le génie encore une fois et nous lui avons donné ce cadeau. Nous lui avons demandé notre premier vœu : nous faire visiter la ville. Il nous la fit visiter. Cette ville était vraiment merveilleuse. Il y avait beaucoup de vendeurs. Notre deuxième vœu : avoir une voiture pour pouvoir se déplacer dans la ville. Et le dernier : pouvoir revenir ici tant qu’on le voudrait. Quelque chose nous réveilla. Cette fois maman nous appelait pour manger. Nous avons mangé en vitesse. Nous voulions encore dormir. Mais on ne revit jamais cette magnifique ville. _Marion Guénard (11 ans)

C’était il y a de cela très longtemps, un pays non découvert, les hommes qui y vivaient étaient bizarres. Mais un jour un navire accosta sur la côte, les marins croyaient que l’île était déserte. Lorsque l’un des hommes d’une tribu découvrit la fumée du feu et s’avança doucement caché dans la broussaille. Il courut à toutes jambes prévenir les siens en poussant des cris d’effroi. Les hommes de sa tribu furent alertés par ce raffut. L’homme qui les avait vus, était tellement effrayé qu’il bafouillait sans bien réussir à parler. Les hommes de sa tribu demandèrent pourquoi il avait l’air si paniqué. L’homme répondit qu’il avait vu d’autres hommes bizarrement habillés. A ces mots une des personnes de la tribu fit une grande enjambée jusqu’au camp des marins mais il fut repéré et tué. Le frère aîné de ce dernier en apprenant cette nouvelle était si fou de rage qu’il sauta d’une falaise, tomba sur un rocher sortant de la mer déchaînée et mourut. Le père de ces deux personnages était un vieux sage, il était triste et il avait de la peine pour ses deux fils. Il décida alors de dire quelques mots à la tribu : « Mes amis nous devons venger mes fils. » La tribu déclara la guerre aux marins. Il ne resta qu’un survivant et il appela cette île : « Le pays du massacre humain. »
Hugo Mouchel (10 ans)

Je vais regarder le défilé de danse. Après je vais dormir et je n’arrivais pas à dormir à cause d’une mouche. Elle ne faisait que de voler et de faire du bruit. Alors je demandai à mon copain de dormir avec lui. Il ne voulait pas. Le lendemain matin je me suis réveillé pour le déjeuner après j’ai regardé par la fenêtre. J’ai vu mon copain, il s’enfuyait avec son renne avec ses autres copains. Il allait à la guerre avec ses copains, il y avait des méchants. Je me lève, je m’habille vite fait pour les rejoindre. On avait réussi, on a fait une fête pour fêter.
Romaric Grimault (9 ans)

La légende raconte qu’il y a dans ce lac des milliers de maléfices. Si quelqu’un tombe dans ce lac, des sorciers l’attrapent et l’emmènent au fond de l’eau. Là, il se passe que le personnage devient fou et les sorciers l’emmènent sur le bord de la rive. La tribu brûle les fous. C’est un spectacle pour son peuple. La grande hutte est celle du chef. J’imagine que dedans il y a le chef qui regarde par une fenêtre invisible. Sa femme lui dit d’arrêter mais il ne l’écoute pas et continue à regarder le spectacle qu’il offre à son peuple. Il y a beaucoup de monde. C’est du théâtre !!! Les gens qui ont allumé le bûcher disent des formes de paroles magiques dont eux seuls connaissent l’existence. Il y a des milliers de huttes. On y parle une langue étrange appelée le karackoloismangiaro. Il y a des lucioles qui volent dans le ciel. A l’odeur de la fumée elles arrivent en groupe et deviennent jaune fluo. Il y a comme des petites niches pour les chiens. Les chiens, parlons-en justement. Ils sont amusants, ils ne regardent pas les gens se faire brûler. Ils jouent entre eux. Ils ont l’air de s’amuser et c’est marrant. Les gens brûlés il y en a tous les jours jusqu’à ce jour-là ! Il n’y en a plus eu du tout car tout le monde avait peur de tomber dans le lac et de devenir fou.
Joséphine Kerzerho (10 ans)

Ce village était au sommet d’une montagne. Il ne pleuvait jamais sur ce village, il neigeait tout le temps. Le village était construit sur la glace d’un ancien lac. Les villageois ne faisaient que des sports d’hiver et des grandes foules venaient pour voir les matchs. Les villageois se déplaçaient sur des traîneaux. La glace du lac faisait plus de cent mètres de profondeur donc ça soutenait bien les pierres des maisons et de tous les autres bâtiments du village et les villageois n’avaient pas peur de marcher sur la glace et de jouer dessus. Les toits des maisons étaient toujours couverts de neige mais ils nettoyaient la glace tous les matins. Les villageois coupaient des blocs de glace et les mettaient dans des casseroles sur le feu pour les faire fondre et avoir de l’eau. Des vieux arbres morts du froid était toujours au bord du lac. Tous les bateaux des villageois qu’ils utilisaient pour descendre la montagne par une rivière qui passait pas loin du village étaient coincés sous la glace donc les villageois étaient obligés de descendre la montagne à pied. Il y avait des villageois qui vendaient leurs marchandises sur la glace pendant les matchs. L’église du village était le plus grand des bâtiments du village qui voyait par-dessus tout le reste du village donc tous les villageois pouvaient voir l’heure car il y avait des grandes horloges sur tous les côtés de l’église. Avant, quand le lac n’était pas glacé, ils avaient construit des ponts qui maintenant ne servaient à rien car comme le lac était glacé, les villageois traversaient d’un côté du village à l’autre en allant sur le lac.
Samuel Booth (14 ans)

Les hommes de la jungle
Je fais partie de la tribu des Tarzans. J’aime vivre dans la jungle. Je ne suis peut-être qu’un enfant, mais ma passion est le saut à la liane et la chasse au paresseux. Et justement je vais au saut à la liane avec Mular, mon meilleur ami. Je prends aussi mon arc et ma liane. Ça y est, je m’apprête à faire des figures. Je saute et fais des sauts périlleux, des saltos. Soudain, je vois une fille qui n’est pas de ma tribu. Qu’est-ce qu’elle est belle cette fille, si belle que je prends mon élan et saute sur la branche où elle est perchée. Je lui dis : « Qui es-tu ? ». Elle me répond :
« - La fille de Mme Burin.
Mais c’est moi son fils !
La fille adoptive bien sûr !
Ah d’accord. Tu viens avec moi faire du saut à la liane ?
Okay. »
Je reviens près de Mular qui s’exclame :
Une fille que je ne connais pas et que tu m’amènes !!!
C’est ma sœur adoptive, dis-je.
Quoi ! Elle !
Oui et elle s’appelle Mulane et aimerait sauter à la liane avec nous.
Alors là, pas question.
C’est ma sœur et tu refuses. Puisque c’est ainsi, je vais aider maman avec Mulane.
Mais…
Il n’y a pas de mais.
Allez, viens Mulane.
J’arrive. »
Sur le chemin du retour, Mulane me dit :
Quel mal élevé !
C’est mon meilleur ami.
Quoi !!!
C’est comme ça. 
Maman nous voit et nous dit : « Je vois que vous vous êtes déjà rencontré. »
Lucile Galle (10 ans)

Le navire du roi avait décidé d’affronter cette Mer aux Naufrages dite terrible. Tous racontaient que personne ne sortait vivant de cette affreuse partie de l’océan. Malgré cela, le roi avait ordonné à ses amis plus vaillants de partir à la conquête de ce point de l’océan dit terrible. Un homme ayant déjà résisté aux pires choses se trouvait à la tête de l’expédition. Ils arrivaient en vue de la Mer aux Naufrages quand la tempête débuta, plus ils avançaient plus la tempête se prononçait, les vagues se faisaient de plus en plus hautes et les marins ne pouvaient contrôler parfaitement le navire. C’en fut fait pour eux quand la coque du navire se brisa au milieu du navire. Le bateau pris l’eau et pour les matelots ce fut du chacun pour soi, chacun essayait de trouver un morceau de coque pour lui permettre de rester à la surface. Beaucoup périrent durant cette folle aventure. Il fut cependant réussi à obtenir quelques survivants qui nagèrent jusqu’à la côte la plus proche. Là, la mer s’était quelque peu calmée et la ville était même habitée, quelques maisons en pierres étaient construites sur les rives et quelques pêcheurs étaient là. Cependant, la nuit encore noire empêchait les quelques marins de pouvoir en voir plus, de cette ville. Quelques heures plus tard, ils y auraient sûrement vu plus clair. Les huit survivants gelés par le froid et l’eau glaciale ne pouvaient nager plus longtemps, épuisé, ils étaient affalés sur les quelques planches de bois qu’il restait du navire. Quelques habitants de la ville réveillés par la tempête avaient pointé leur nez en dehors des maisonnettes. Mais pensant que les hommes étaient morts, ils n’avaient pas fait très attention, ce genre de phénomène arrivait bien souvent compte tenu du fait qu’ils se trouvaient tout près de la Mer aux Naufrages. Régulièrement, des cadavres venaient à s’échouer sur les rivages de la rive. Les marins épuisés ne donnaient toujours aucun signe de vie de leurs radeaux improvisés et pourtant étant les plus solides de l’équipage, ils résistaient. Au jour levant pourtant, ils furent secourus et ce furent les seuls survivants qu’il y eut depuis l’existence de la Mer aux Naufrages.
Clémentine Kerzerho (13 ans)

Nuit dans les rocheuses
Où suis -je ?
Je suis dans les montagnes ! Ces montagnes d’où il ne faut pas tomber car c’est un ravin qu’il y a en- dessous !
Bon, pour commencer je vais essayer de trouver de trouver un chemin.
Heureusement qu’il y a la lune sinon, je tombe !
Tiens ! De la fumée ! Je vais essayer de découvrir d’où elle vient.

Tiens ! Quelle drôle de roche ! Je n’avais pas remarqué qu’elle était sculptée. Mais ! Ce sont des maisons, des cathédrales et il y a même une sorte de château ! Mais ! C’est vraiment bizarre et il y a maman, Solène, Emma et la dame de l’endroit où j’étais tout à l’heure ! Elles sont toutes les quatre devant une maison ! Je n’y comprends rien !
J’avance. Tiens, une grotte ! La fumée vient de là.
En avançant, j’entends des voix. De drôles de voix.
Des hommes ! Je cours. Je cours à leur rencontre.
Bonjour, dis-je, où suis –je ?
Bonjour, dit un des hommes (sûrement le chef), tu es dans la montagne chrétienne.
Ah bon ?
Eh oui. Peux-tu aller reculer ? Encore, encore, encore un peu…
Aaaaaaaaaaaaaaaaah !!!
Je crie. Je crie car je tombe ! J’ai trop reculé !
Aaaaaaaaaaaaah !!!
Aaaaaaaaaah !!!
Aaaaaa !!!
Aaah !!!
D’autres cris !
Mais ! Est-ce que je fais là ? Je suis revenue au salon du livre !
Adèle Jobert

Nous sommes en Phriginie. En ce moment, il y a un concours de surf sur des phrinpois. Le premier qui tombe est éliminé. Ce jeu est le surfphrin. J’ai essayé mais je suis tombée. Mon papa est en train de gagner. Car il est à la dernière étape, la plus dangereuse. C’est dangereux car il y a des phrinquins qui se mettent sous les phrinpois pour faire tomber et si tu tombes les phrinquins te mordent. Maintenant l’étape est finie. Mon papa a gagné !!! Il a gagné la coupe « Surf sur phrinpois. » Maintenant il faut rentrer. Pilpou meurt d’envie de sauter dans l’eau. Mais le bateau est déjà parti. Alors moi je fais un gros câlin à mon papa.
Alice Legrand (9 ans)

C’est l’histoire d’un pays imaginaire qui était tout le temps ensoleillé de couleurs rouge, orange, qui est magnifiquement coloré. Celui-ci colore tout le paysage ravissant. C’est une jungle avec de la roche. Des indiens montent sur des éléphants de couleur rouge.
Emilie Rameaux (12 ans)
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