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LGL du Café de Paris, 14 mars 2019

mardi 19 mars 2019, par Jacqueline

Jeudi 14 mars 2018, LGL du Café de Paris

Le deuxième jeudi de chaque mois est devenu une institution. Un rendez-vous incontournable dans la salle d’en bas du café d’en haut. Jeudi. Jovis dies, disent les latinistes. Jour consacré à Jupiter. Aucune allusion à qui que ce soit, juste une histoire de calendrier.

Il fut une fois, en 1972, je crois, jeudi devint mercredi, les activités devinrent d’éveil et la vie des écoles en fut changée. Ce n’est pas le sujet, me direz-vous. Ces retours en remontée du temps d’hier ont bien quelques charmes.

Autour des Tucs, en ronde groupée, Roselyne, Steph, Catherine, Antoinette, Fred, Geneviève, Fabienne, moi et… je vous le donne en cent, je vous le donne en mille... MARC ! Epaté par la porcelaine de Saxe ornée de dentelle ajourée qui depuis un bout de temps nous souhaite une BONNE ANNEE… Là, j’invente. Marc n’a rien dit sur la beauté de l’objet.

On s’agite autour des carnets de tombola du CMB, autour de Mr Mabankou qui ne viendra pas jeudi prochain à la Rencontre pour croiser ses regards avec nous et d’autres mais Hemley Boum, Khadi Ane et Théo Ananissoh seront présents.

Antoinette nous en parle savamment. Délikatessen raconte l’histoire de Sonia animatrice d’émissions à la télé et à la radio, convoitée par tous les hommes qui la couvrent de cadeaux pour la mettre dans leur lit. L’histoire d’Enéas qui revient au Togo, va rencontrer Sonia. Une descente brutale au cœur d’un pays détruit par la corruption. Obsession de l’auteur. Aux Editions Gallimard.

Des fourmis dans la bouche, titre du livre de Khadi Ane, l’histoire de Kadidja et de ses quatre enfants dans le quartier de Château-Rouge à Paris. Maman d’un fils métis, elle passe en jugement dans un foyer de la Sonacotra. Une double culture qui dit la difficile liberté d’une africaine en France. Des fourmis dans la bouche : avoir faim. Aux Editions Denoël.

J’ai un trou. Sur mon cahier aussi, il y a un trou, un blanc.

Fragonard. L’invention du bonheur de Sophie Chauveau et au 6ème étage des Champs Libres à Rennes les collections de l’écrivain Henri Pollès qui sont rassemblées dans un appartement-musée entièrement reconstitué. Deux découvertes de Steph ? Et Brigitte Kermel Oublie-moi, non, Fais-moi oublier ?

On ne peut pas être sans faute et sans reproche tout le temps. C’est épuisant.

Par contre, je suis sûre que Fabienne nous a parlé de L’attente de Amandine Fairon aux Editions La Traversée. Très jolie édition. L’attente est longue dans la salle d’un hôpital. Une mère attend des nouvelles de sont fils. Elle entend parler d’attentat, de soupçon. Des infirmières, des médecins courent dans tous les sens dans les couloirs. Ne disent rien. L‘Attente.

Je suis sûre aussi d’avoir parlé d’Une femme en contre jour de Gaëlle Josse. Livre en double avec Catherine et découverte de Vivian Maier photographe devenue célèbre après sa mort. Vie d’une invisible, d’une nurse, d’une photographe de génie qui n’a pas vu la plupart de ses photos trouvées par hasard dans les cartons oubliés d’un garde-meubles de Chicago. Aujourd’hui dans une gloire éclatante. Aux Editions Notabilia.

Et si on allait au cinéma voir Rebelle et les Invisibles !

Et si on allait visiter Marion à L’Estaminettes, rue de la Pinterie ou Place Pierre Symon !

Au jeudi 11 avril. D’ici là, belles lectures !

JM

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